Ingression

Un corps à peine féminin, assis, entièrement envahi de lichens, la proposition est ascétique et les faibles repères ne permettent guère de se projeter sur une interprétation définie.

Dans ce travail, l’assèchement est une fois encore à l’œuvre.

Il s’en dégage une sérénité inquiétante, une forme de renoncement à l’humain, à l’extérieur, au genre, à la vie, mais aussi à la mort.

Résine, lichens, bois, 132x90x45 cm, 2011